Aujourd'hui, je ne sais toujours pas si la Sarah que j'ai vu cette nuit là était réelle, ou si ce n'était que le fruit de mon coeur meurti.
Cela dit Sarah, si tu es encore en vie, et que c'est bien toi cette nuit là qui est venu me rejoindre pour un dernier moment de douceur, avant de t'en retourner lutter pour un monde meilleur, je ne te dirais qu'une chose: «Continu à te battre et ... que Dieu t'accompagne. Je t'aime.»
Si en revanche, ce n'étais pas vraiment toi, si ma visiteuse n'était que le "toi" qui continue à vivre dans mon coeur, le "toi" qui ne renonçait jamais, qui m'a appris ce qu'est le vrai courrage, si ce n'était que le "toi" que je porterais en moi, dans mon âme jusqu'au jour de ma mort, je ne te dirais qu'une chose: «Continu à te battre et... que Dieu t'accompagne... Je t'aime.»”

